A propos du kendô



     Le Kendô ou escrime japonaise est l'héritage des combats au sabre que se livraient les guerriers japonais dans les siècles passés.
Cette escrime a pris sa forme actuelle à la fin du 19ème siècle, à partir des techniques les plus épurées des anciennes pratiques martiales du sabre (kenjutsu).






Kendo au XIXème siècle
    Art martial du maniement du sabre, le Kendô se pratique aujourd'hui avec un sabre en bambou (shinaï).
Les pratiquants ("kendoka" ou "kenshi") portent une armure (bogu) qui se compose d'une protection faciale (men), du plastron (do), de gants épais (kote) et d'une protection du bas-ventre/hanches (tare).
Pour la pratique des techniques fondamentales (kihon) et des formes codifiées (kata), un sabre en bois (bokkuto) est utilisé.

Au-delà de la maîtrise du sabre, le Kendô vise à procurer une force de caractère ainsi que l'équilibre et l'harmonie entre le corps et l'esprit.



Kendo au XXIème siècle

 

Ses apports : Epanouissement personnel au travers de la conscience du corps, concentration et vigilance, recherche de précision et de perfection, maîtrise de ses émotions et canalisation de son énergie ; effort et assiduité transformant peu à peu le pratiquant. 



Vous trouverez, via le lien ci-contre, une présentation du kendo réalisée par [Clin d'Oeil sur] https://youtu.be/XdzlqA4ukXU

Le matériel, la tenue

Pour l'initiation ainsi que le débutant, T-shirt et pantalon de survêtement suffisent, pas de chaussure (ni chaussette). 
Le shinaï (sabre de bambou) et le bokuto (sabre en bois) sont prêtés par le club.

Le débutant pourra acheter son premier shinaï via le club ; puis se commander la tenue de base : Veste ("Gi") et pantalon ("Hakama").
L'armure sera prêtée par le club lorsque l'enseignant jugera son port opportun dans le cadre de la progression.
Le pratiquant plus avancé pourra ensuite acheter sa propre armure.

LES GRADES ET LES TITRES :

Il n'y a pas de signe de grade porté par le pratiquant.
Autrefois les Koryu délivraient aux élèves un certificat de capacité (Menkyo).
Aujourd'hui deux systèmes coexistent :
 
- D'une part un système de grades divisés en Kyu (du dixième au premier) puis en Dan (du premier ou Sho-dan au 8è) qui sanctionnent la connaissance technique des candidats.

- D'autre part les titres qui sanctionnent les qualités pédagogiques, les connaissances théoriques et la capacité à arbitrer
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Il existe trois titres qui sont dans l'ordre croissant Renshi, Kyoshi et Hanshi. Des examens sont organisés au Japon 2 fois par an.